Pathologies

Pilosités


Depuis des  générations, les femmes s’épilent régulièrement que ce soit avec de la cire, un rasoir, une crème dépilatoire car les poils sont considérés comme un trait disgracieux. Les séances  doivent être répétées régulièrement du fait de la repousse inexorable du poil.

L’arrivée des lasers dépilatoires a créé une véritable révolution dans ce domaine et la demande est sans cesse croissante  tant chez l’homme que chez la femme.

L’épilation au laser doit toujours être précédée d’un examen et d’un interrogatoire du patient sur ses antécédents médicaux afin de déceler une anomalie médicale sous –jacente.

Mode opératoire :

(Les poils blancs ne sont pas sensibles aux lasers ; seule  l’épilation électrique peut les éliminer.)
Le  laser agit sur les poils «en phase anagène» (phase de croissance), quand le bulbe du poil est en contact avec la papille : ce qui représente 20 à 40 % des poils; ceci explique l’utilité de prévoir  plusieurs séances (5 à 10 séances)

Grâce à un interrogatoire et un examen minutieux, il est possible de  déterminer si  la pilosité sera éliminée par des séances de laser seulement ou bien s’il est nécessaire d’y associer un traitement. De même, il est indispensable de connaitre les prises médicamenteuses du patient  et ses antécédents personnels (état de grossesse par exemple).

Schématiquement, trois situations se présentent :

  1. soit il s’agit d’une pilosité normale : poils sur les jambes, les aisselles, le maillot. Dans ces cas, 5 à 10 séances viendront à bout des poils superflus.
  2. soit il s’agit de troubles hormonaux réels (hyperandrogénie) ou non (pilosité post ménopausique ou bien pilosité constitutionnelle). Le médecin est alors amené à proposer un traitement médical complémentaire pour assurer une bonne réponse au traitement par laser.
  3. enfin,  le laser dépilatoire Ndyag est très intéressant sur les problèmes de poils incarnés, de folliculite de la barbe ou de la nuque, surtout sur les patients de peau foncée.

Quels sont les effets secondaires ou les complications ?

Grâce  au refroidissement combiné, le laser Ndyag est pratiquement indolore .
Avec le laser Ndyag, des petites rougeurs font places à des petites croutes sur les membres. Le visage est épargné de toutes traces. Dans tous les cas,  toute séquelle disparait au bout de quelques jours .
Après les séances avec l’IPL, des rougeurs peuvent persister pendant quelques heures  pour les épilations sur les jambes.

En résumé, le laser est devenu la «Rolls Royce» des techniques dépilatoires.